• Scalp

Du 14 au 17 juin 2005 : à Dar Es Salaam



Pour une fois, nous trouvons en Dar Es Salaam une grande capitale où nous nous sentons bien. Installée au bord de l’Océan Indien, la côte est bordée de longues plages de sable blanc et est étonnamment peu construite et propre. Les voiles triangulaires des bateaux, les « dhows », glissent sur l’eau limpide.


Dar Es Salaam était, depuis l’île de Zanzibar, juste en face, la porte d’entrée des marchands (et trafiquants d’esclaves) arabes en Afrique noire. C’est un mélange charmant d’Afrique et d’Orient. Les femmes sont voilées et drapées dans de longues robes ne laissant dépasser que les pieds, les mains et le visage. Quelques unes sont en noir, mais pour la plupart, les tissus sont bariolés et multicolores. La joyeuse Afrique noire n’est pas loin.

En prenant un bac bondé, nous accédons à l’autre rive de Dar Es Salaam et trouvons un camping au bord de la plage. Les nuits sont bercées par l’Océan. Nous passons les journées à diverses démarches avec plus ou moins de succès : mise à jour du site ; à notre grande surprise nous obtenons facilement l’improbable visa pour le Soudan ; par contre, notre climatisation reste irréparable. D’après le garagiste Land Rover, le circuit a été remplis en France par un liquide de refroidissement inapproprié qui a endommagé un filtre, qui est introuvable à Dar Es Salaam avant plusieurs semaines. Nous essaierons de trouver la pièce à Nairobi ; à l’ambassade de France, on nous indique le quartier des expatriés.








Nos filles peuvent y manger ce qu’elles veulent, y compris des glaces en abondance et même trouver des copines qui parlent Français !








Les voyageurs rencontrés en route nous ont mis en garde contre les voleurs en Tanzanie. Tant et si bien, que pour Léa, c’est « le pays des voleurs »… Raccourci fâcheux : heureusement que les Tanzaniens ne parlent que Swahili et Anglais ! Nous restons cependant sur nos gardes et laissons le moins possible la voiture sans surveillance en ville. Le camping où nous logeons est bien gardé et, pour la première fois depuis le début de notre voyage, les gardes y sont armés de fusils dès la nuit tombée. Mais de notre tente, à quelques mètres de la plage, nous voyons les embarcations des pêcheurs partir vers le large dans le soleil levant.



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