• Scalp

Du 18 au 21 juin 2005 : à Zanzibar





A Zanzibar nous logeons dans la capitale Stonetown, jolie ville entre Orient et Afrique.





A Kizimkazi, dans le sud de l’île, nous embarquons dans un petit bateau à moteur à la recherche des dauphins. Nous sommes seuls dans ce bateau mais plusieurs autres, chargés d’autres touristes sont déjà au large à la recherche des dauphins. Lorsqu’on les trouve, les bateaux s’approchent et plusieurs baigneurs (dont Pascal), équipés de masque et tuba sautent à l’eau pour les voir. Immanquablement les cétacés s’éloignent lentement et disparaissent. Même en se disant que ces animaux, si véloces, peuvent échapper facilement aux barques, l’expédition est un peu glauque et ressemble à du harcèlement jusqu’à ce que… L’un des dauphins s’approche de Pascal à quelques mètres et, curieux l’observe immobile. Puis il se met la tête en bas, toujours souriant et le face à face se prolonge. Etrange et maladroit bipède semble t il se dire, amusé. Moment magique ! La poursuite se termine lorsque quelques nageurs remontent en criant dans leur bateau : ils ont été piqués par des méduses et, ne sachant pas ce qui leur faisait mal, ils ont paniqué. Mais rien de grave. Pascal, qui replonge malgré tout à la recherche des dauphins se fait piquer à son tour et abandonne à regret. Léa n’a pas oublié combien les méduses sont dangereuses pour Nemo et Dorie a une belle frayeur de voir son papa avec ces méchantes bêtes !






A Kendwa, dans le Nord de l’île, nous nous installons dans un hôtel au bord de la plage. Le site est splendide, le sable blanc, les eaux turquoises…. Depuis la plage, nous regardons les femmes vêtues de tissus multicolores pêcher.











Comme en Mauritanie, Nathalie et Léa se laissent peindre les mains de motifs au henné.





Nous allons à Nungui voir un chantier naval où se construisent les barques des pêcheurs. Nous allons aussi et surtout voir l’aquarium de Nungui : un bassin d’eau de mer, qui se rempli avec la marée et qui sert aux pêcheurs locaux à conserver une quinzaine de tortues de mer. Ils capturent quelques bébés fraîchement éclos et les élèvent à l’abris des prédateurs dans leur bassin avant des retourner à l’océan. Léa et Rose commencent par nourrir d’une espèce d’algue les grosses tortues marines qui viennent leur manger dans la main et qui se laissent caresser la tête. Il faut retenir la petite Rose par le col pour l’empêcher de plonger. Ensuite elles peuvent, ravies, prendre une des minuscules jeunes tortues dans leurs mains.




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