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Les 28 et 29 août 2005 : à Gonder

La belle route goudronnée qui relie Bahir Dar à Gonder est parcourue en quelques heures, toujours avec son lot de coup de frein ou de volant pour éviter tel âne, tel berger ou tel gamin qui traversent le nez au vent.

A peine Oz parqué dans le camping, nous remarquons une flaque de liquide sous le moteur : une durite du circuit de refroidissement du moteur est percée. Impossible de trouver une durite de remplacement à Gonder. Nous voilà contraints de jouer à nouveau les apprentis-Mike Giver : nous effectuons une réparation de fortune avec du « scotch » de caoutchouc et de la glue… Espérons que cela tiendra car sur les routes soudanaises ou égyptiennes, le moteur aura plus que jamais besoin d’être correctement refroidi !


De plus, depuis quelques jours Pascal et Léa souffraient de démangeaisons. Nous pensions qu’il s’agissait de piqûres de moustiques mais nous découvrons une puce dans nos vêtements ! Une puce ! Nous voici parasités comme de vulgaires toutous ! Nous rinçons tous nos vêtements afin de nous débarrasser des voraces bébêtes. Une bonne occupation surtout lorsqu’il s’agit de faire sécher tout ce linge en pleine saison des pluies…


Pour couronner le tout, Pia et Pascal souffrent d’une intoxication alimentaire. L’étrange steak agrémenté d’œuf mangé dans un restaurant de Lalibela leur a été fatal ! Les repas dans les restaurants africains sont risqués. Pour Pia, cette intoxication se double d’une fièvre typhoïde. Elle est clouée au lit pendant deux jours.

Décidément, cette fin de voyage, depuis notre départ de Nairobi, est riche en péripéties diverses !

Nous visitons la belle église de « Debre Berhan Selassie ». Un cloître fait le tour de l’église. Léa et Rose en font rapidement un sujet d’amusement et courent autour du bâtiment pendant que papa et maman en visitent l’intérieur. Le plafond est orné de 80 chérubins peints. Notre guide indique qu’ils ont chacun une expression différente. Pour nous, ils semblemt tous forts semblables, bien que charmants.




Nous visitons également le château de Kweskwam, un ensemble de plusieurs palais et bâtiments datant du XVIIIème siècle en divers état de conservation. La promenade dans les jardins et les vastes salles des palais ressemble à un voyage dans le temps. Plusieurs cérémonies de mariage, les mariés, le cortège d’invités et de photographes viennent pour immortaliser l’événement dans les jardins du château. Léa et Rose doivent poser avec certains invités et même le prêtre !





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