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Du 11 au 13 juillet 2005 : le parc de Samburu

Dernière mise à jour : 4 juil.






Du lac Baringo, une longue piste en plus ou moins bon état nous conduit à la réserve de Samburu. Sur la route nous croisons les Samburus : vêtus de rouge comme les Massaïs, ils arborent de magnifiques colliers de perles de couleurs. Nathalie descend et négocie vaillamment quelques photos. Trois de ces beaux guerriers acceptent de poser aux côté d’OZ. Plus loin, ce sont des Pokots. Pour cette ethnies, ce sont de vastes colliers marrons et des vêtements de couleurs sombres.




En chemin, nous faisons une étape à Marralal. Dans cette ville frontière entre le Sud du Kenya et son Nord désertique se promènent quelques dromadaires. Nos premiers depuis le Mali ! D’ailleurs, de larges affiches annoncent un grand derby de dromadaires du 5 au 8 août.

20 km avant Archer Post, le dernier village avant le parc de Samburu, OZ se transforme en… dépanneuse ! Un Matatu, un de ces petits bus blancs et jaunes qui relient les villes et villages kenyans est en panne. Nous prenons le bus en remorque et dépassons en chemin ses passagers, chargés de bagages, qui poursuivent à pied. Nous détachons notre bus à Archer Post. Le chauffeur est ravi et nous remercie chaleureusement « God bless you ».


Le parc de Samburu est

relativement petit et s’étend le long d’une rivière. De part et d’autre de la verdure qui foisonne le long des rives, s’étend une savane sèche de buissons et d’acacias. Le désert n’est pas loin. Nous revoyons les belles gazelles oryx qui avaient disparu depuis le Kalahari. De nombreux éléphants se promènent le long de la rivière, se baignent et s’abreuvent. Les waterbucks et impalas sont également nombreuses. De craintives girafes s’enfuient à notre approche. A Samburu nous voyons la troisième et dernière espèce de zèbre : le zèbre de Levy. Très différent de ses cousins les zèbres de Grant et Boehm. Avec ses rayures fines et serrées il semble vêtu d’un code barre.








Pour la première fois, nous observons les curieuses gazelles girafes qui se dressent sur leurs pattes arrières et tendent leur cou démesuré pour croquer les feuilles tendres des buissons.












Autre première, la minuscule gazelle Dik-Dik : 30 petits centimètres seulement au garrot ! Sa minuscule tête aux aguets ressemble à celle d’une souris, perpétuellement inquiète.










Plus loin, Un lion se laisse photographier à quelques mètres de la voiture.






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