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Les 29 et 30 novembre 2004 : les monts Hombori

Dernière mise à jour : 19 mars



Depuis Douentza, nous partons en direction de Gao pour rejoindre la ville de Hombori. Cette route est bordée de pitons rocheux genre « Colorado ». A tout instant on s’attend à voir surgir une diligence ou un groupe de Sioux. Mais pas de de western : des troupeaux de chèvres et de moutons, ou de vaches aux longues cornes, escrtés de leur berger Peul au chapeau conique.


Les filles chantent pour passer le temps sur la piste.



Aux environs d’Hombori, alors que l’on se rapproche du désert, les bergers chevauchent parfois des dromadaires. Les montagnes sont impressionnantes : dans un paysage complètement plat, d’immenses falaises jaillissent d’un cône d’éboulis et se dressent sur plusieurs centaines de mètres, vers le ciel. A leurs pieds se sont installés quelques villages qui semblent minuscules aux pied des colosses.

Pas de chance, le 28 novembre, l’harmattan s’est levé. C’est la saison de ce vent sec, chargé de la poussière qu’il soulève du sol. Avec le soleil, il recouvre le paysage d’un voile blanc aveuglant. Sur les bas cotés de la route nous verrons ainsi surgir d’un brouillard blanc les énormes masses des montagnes.








Coup de chance, le 29, l’harmattan est tombé et nous profitons pleinement de la perspective du mont Hombori, la montagne la plus haute du Mali (1 155 m) et de la main de Fatima, une montagne vertigineuse qui présente la forme d’une main dressée.




Nous effectuons à la douane de Hombori et à la gendarmerie de Boni les formalités de sortie du Mali. De Boni, nous suivons une piste qui file à travers la brousse vers le Sud et le Burkina Faso.


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